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mardi 24 février 2009

*Le fichier Aïe ! N’a jamais aussi bien porté son nom…*


Le fichier dans lequel j’écris mes messages de blog pour le nom aïe !, parce que je viens souvent y guérir mes blessures. Voilà des jours et des jours que je dis que je vais venir me consoler ici, … peu de temps après avoir vu ces photos, puis peu de temps après avoir eu un problème de famille, puis peu de temps après avoir eu un problème au boulot et puis… là peu de temps après avoir écouté la BO de Twilight…
Donc je viens traîner juste comme ça… juste histoire de montrer le bout de mon petit nez…
Je me donnerais un 6/10 pour mon humeur du jour, je suis super confuse… Je ne sais pas à quoi est due cette démotivation, cette baisse de moral, cette baisse de tension et de régime…
Je remonte peu à peu à la pente… j’ai tous les arguments qui font que… mais… ce n’est pas assez rapide à mon goût… j’ai les ongles cassés à force de m’agripper et de me tirer vers le haut, alors que la vision du blanc, l’écoute du nom, le mouvement des choses, un souvenir dépoussiéré … me transforme en sac de nœuds souffrant… torturé, incompris et incompréhensif… lourd et me tire vers la bas…
Oui, je me fais suivre… mais je crois qu’elle ne me suit plus…. Elle-même n’y arrive plus :
La mort ne me fait pas peur… la mienne serait une délivrance, celle d’autrui une fatalité qu’il faut accepter… et la voir telle que la perte d’un objet d’affection (une chaussure, un œil, ou l’objet de son amour…It’s all the same !)
Le blocage sentimental/sexuel/affectif… ne me laisse pas aller vers de nouveaux horizons : pas question de mettre mes sentiments, mes nerfs, mon affection, mon amour, ma libido, un orgasme…. Tous ceci me semble interdit parce que catalyseur d’une souffrance…inévitable…
Pourquoi je répète cette même phrase « pourquoi tu nous a fait ça ? » depuis tant d’années, d’abord à mon père,… puis à mon ex mari ?!! Quel est le rapport ?...
Je ne sais même plus si je souffre, je ne sens plus rien… mon cœur est comme mes orteils, il est gelé, je ne le sens plus… Je le sens bien là, il est froid, il est dur… je n’arrive même pas à lui faire arriver le sang convenablement… Il faudrait que je le bouge pour qu’il soit de nouveau irrigué… mais je n’arrive pas à lui faire parvenir quoi que ce soit, ce sont les échos qui me reviennent et ils me reviennent sans réponse…
Ceux qui ne comprennent pas me disent : « mais il ne fallait pas partir si c’est pour être si mal… »
Don’t know what I want, but I know It’s not you /Keep pushing and pulling me down…/I know in my heart it’s not you, Ooh I’ve should never thought! => Let’s go in the Twilight!
Il ne s’agit pas de lui… Il ne s’agit pas du tout de lui… Croyez moi… c’est moi qui ne va pas bien… simplement moi…

mercredi 29 octobre 2008

*Comment refaire confiance?*


Je suis fatiguée...
J'en ai pas l'air... Tout mon entourage trouve que je pète le feu :)
D'ailleurs la preuve, j'ai le sourire...
Mais concrètement, dans la vraie vie... je vois des pervers narcissiques partout... Faut que j'arrête de juger tout le monde, de scruter le moindre comportement, de voir le mal partout...
J'ai l'impression d'être suivie par mon ex, son détective (ça existe chez nous??) ou même par sa mère?
Mais d'un autre côté je viens de le voir en photo avec une blonde sublime, et je suis mitigée entre je suis heureuse pour lui, que ça aille mieux...et surtout qu'il s'occupe et me fiche enfin la paix... et entre, il n'est pas du tout imprévisible en fin de compte...j'imaginais bien, qu'il ferait tout pour s'afficher et me montrer qu'il a même pas mal...
Franchement, puéril... mais pas étonnant de sa part... a-t-il un jour été autrement que gamin?
Bon courage, mon ami... et bon vent...
En ce qui me concerne, il faut que j'arrête cette parano... Et je j'essaye de vivre normalement... je n'y arrive tjrs pas...
Pas une seule pensée négative depuis des jours, ... heureusement, mais j'essaye de calmer mes ardeurs et mes prises de position.
Ma psy me vampirise le portefeuille... et je sais pas ce qu'elle me fait, du bien ou du mal,... je ne sais pas si c'est une thérapie comportementale, ou une psychanalyse.
Mes amis sont là, heureusement, ... Je ne me sens jamais seule... Heureusement...
C'était très vivable, supportable voire même bien, jusqu'à ce que je vois cette photo et son grand sourire... C'est pas grave, ça ne me donne pas du tout à réfléchir, bien au contraire ça me conforte dans ma position, mais ça me surprend... c'est tout... Je dois me préparer à voir ce genre de choses sans être surprise !!! J'y arriverais...
mais ça me laisse penser, qu'après tout le mal que ça m'a fait, que ça continue à me faire et que ça continuera encore.... pas par amour, mais par mauvais concours de circonstances...
Parce que c'est ce qu'il a été en résumé: UN MAUVAIS CONCOURS DE CIRCONSTANCES...
Comment je vais refaire confiance à un homme????

mercredi 27 août 2008

*What about forgiveness ?*














Le pardon ? Mais, on pardonne une erreur… Je n’ai pas fait d’erreur…
Je n’ai eu qu’un moment de faiblesse, conditionné par une situation qui m’encourageait à tout envoyer balader… du à tel manque de respect… à des insultes… avec des mots crus et tellement blessants, … à des inculpations en oubliant l’aspect « Présumé Innocent Jusqu’à preuve du contraire ».
L’histoire se passe dans le contexte de la préparation d’un grand projet… Il faut s’échanger des données, et utiliser les affaires des uns et des autres… quand cette pièce à conviction lui est tombée dans les mains, il n’a pas hésité une seconde à en fouiller les décombres.
En farfouillant dans ce qui ne le regardait pas, dans un lieu qui était censé l’aider, il a trouvé ce truc… exprimant un mélange de souffrance, de compassion, de regrets du passé (factices, mais ça reste entre nous… je ne regrette rien, ce n’était pas pour moi) , un langage doux et rassurant, très peu ambigu quand on ne cherche pas à lire entre les lignes… aucun fait, la preuve d’aucun fait… des paroles, sur écran … sans actes derrière… des paroles rassurantes, édifiantes, encourageantes… qui m’ont juste permis de me reconstruire, d’assumer et d’accepter de lier pour toujours mon futur à celui qui m’avait tant fais souffrir , mais que j’aimais tant!
Je pense que je n’ai jamais aimé quelqu’un d’autre que lui… ou alors c’est parce qu’il a eu droit à ma virginité ?... alors que je me suis offerte à lui… je lui donné une possibilité de décider du satisfait ou remboursé !... Nous y viendrons plus tard !
J’étais encore et je suis encore sous garantie, complètement dévouée à mon propriétaire… même s’il me maltraite…
Pour me soulager, j’ai simulé un éventuel « remboursé ! », pour voir ce que je valait aux yeux d’un autre propriétaire, qui n’a fait que monter les enchères depuis tout ce temps, et espérait m’avoir comme un trophée, non pas pour m’utiliser juste pour m’observer… ce qui ne m’a pas du tout donné envie de changer de propriétaire au bout du compte… je voulais le mien, dans un élan de masochisme que je ne comprends toujours pas…
Par cet écart qui n’était que verbal, même pas par la pensée… j’ai failli faire capoter ce grand projet, mais in extremis, il a eu lieu… réussi ou pas… je n’en ai jamais eu de confirmation…
J’ai fait des excuses et demandé pardon maintes fois pour cet écart VERBAL, « je n’aurais jamais du avoir cette discussion »…
Mais ce n’était qu’une discussion… des mots… et je le jure… EN L’AIR… à la recherche d’un peu de réconfort !
Le projet réussi… l’engagement était pris… mais passé sous silence, pas d’effusions, pas de cris de joie, pas d’expression de bonheur ou de gratitude, ni même un sentiment apparent de réussite…
J’y travaille… j’y travaille chaque jour pourtant…. Me demandant pourquoi je n’ai pas le vent en poupe… pourquoi je n’ai eu que des moyens (achetés en solde) pour accomplir ma tâche… pourquoi je n’ai pas eu droit à l’ouverture internationale pour élargir mes chances, m’épanouir dans mon travail et sentir une gratification quelconque…
Jusqu’au jour hier… où la réponse m’a éclatée en pleine gueule, hier… où je me suis entendue dire : « cet écart verbal a définitivement changé ta position, contente toi de ce qu’il se passe aujourd’hui »...

Qu'en est il du pardon? ... ne pardonne-t-on pas un moment d'égarement? ... Sans conséquences?