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mardi 14 juillet 2009

*Mea Culpa*


L’article décousu du Mardi 14 Juillet 2009,
22 Décembre 2008,
La délivrance… enfin c’est ce que je croyais… disons plutôt que l’adversaire à quitté le ring… Mais un fantôme l’a remplacé. Cet être translucide me perturbe, il me ressemble étrangement… mais en plus moche. Qui est-il ?
Je m’en fiche, je ne suis sortie que plus forte de cette épreuve… J’ai été vampirisée, mais pendant l’opération d’aspiration de mon énergie, je me suis transformée moi-même en vampire.
Je me sentais revigorée parce que je n’appelais pas cette délivrance un échec mais une échappée belle.
Je me suis sentie belle, et échappée… et prête à re-croquer la vie à pleines dents, mais ça n’a duré qu’un temps.
Je me suis redirigée vers la raison, l’assurance, les gens en qui on peut avoir confiance… tout n’était qu’à 99% raisonnable et sûr.
Bonjour les surprises ?!
A coup de « ça ne m’étonne pas ! » et de « Fallait s’y attendre », j’ai fini par conclure que « c’est tout ce que je mérite ».
Quand le Saint devient mytho, le fidèle devient traître, l’amour devient haine… comment faire confiance…
Quand on te dit des choses sur toi que tu as du mal à entendre, à croire… mais que tu finis par intégrer.
C’est là que tu observes ce fantôme et que tu te dis, « je commence à comprendre… J’arrive à apercevoir ses traits,… c’est moi, comme je me vois… c’est moi telle que cette histoire m’a transformée, telle que la société m’en a remis une couche, telle qu’elle m’a poussée à me juger. »

Je suis la seule à me donner des illusions, j’ai cru à l’impensable, me suis conduite à l’infernal, ai cru à l’impossible, me suis donnée en pâture, a été de bonne foi… ceci est répressible par la société… Cette même salope qui, une fois que je me suis rendue à l’évidence et ai crié « MEA CULPA » en plein envol, m’a tiré entre les omoplates...
Mauvaise jugeuse, fausse forte, naïve, … viens ici ! Elle m’attrape par les cheveux et continue d’essayer de me faire mordre dans la poussière.
Je résisterais, me reprendrais en main, ne la laisserais pas me faire croire que je suis un poison toxique pour moi-même… c’est elle le poison et je me désintoxiquerais. Elle m’a montré des voies, qui ne sont pas celles du seigneur, pas celle du destin… mais celle d’une fille qui continuerait à se fourvoyer pour accepter la manipulation perverse que lui inflige cette narcissique société, mythomane et qui exige que tu sauves les apparences à tout prix. Souris face à elle et retourne-toi pour pleurer. Rentre dans les rangs et passe ton temps à regretter… Elle te culpabilise mais tu dois encaisser, projette tous ses travers sur toi et te critique…mais tu dois continuer à sourire, bats toi contre elle pour qu'elle ne te pousse pas à la dépression et l'auto-dépréciation… elle devient ta pire ennemie, te pousse au suicide (social?).
En caméléon vorace et roublard, elle monte sur le ring et te mets face à ce qu’elle veut faire de toi, ce(tte) « toi » moche et malheureux/se, mais si « aux normes ». Alors tu as le choix, et ça s’appelle le libre arbitre.

Je conçois que c’est très dur d’être fasse à soi même et de décider de se mettre KO. Mais quand on pense que cette image n’est qu’un « démon », que de le sortir du ring te permettra de respirer, de vivre et de ne plus avoir une présence qui te pousse à te résigner, capituler, accepter un triste sort « social » sonnant tellement faux.

Tu choisis quoi ? La baston et le max de chances d’accéder au bonheur ? ou Les démons et la schizophrénie ?

Pour moi, je suis au creux de la vague mais je suis sûre qu’il vaut mieux se battre pour le bonheur que de se battre contre une psychopathologie.

jeudi 12 mars 2009

Quelque chose comme huit ans ?


* La lettre que j'ai laissée à mon ex mari, le jour où je suis partie... Je l'ai cachée avec la dernière photo de nous... d'ailleurs, c'est une magnifique photo (mensongère) trahissant un faux bonheur dans lequel j'aurais pu persévérer si ça en valait la peine... Je ne sais pas s'il l'a retrouvée, s'il la lue.... si il l'a comprise...*

Quelque chose comme huit ans ?

Comme tu me l’as souvent demandé… j’ai finis par m’en aller.
Que tu ne m’aimes pas… j’ai finis par l’accepter… mais que TU NE T’AIMES PAS, c’est bien ce qui me rend malheureuse pour toi.
Peut-on aimer les autres quand on ne s’aime pas soi même ?
Que tu n’aies pas confiance en moi,… c’est par toi qu’il faudrait commencer. J’ai toujours su que tu n’as jamais eu confiance en toi, mais je n’imaginais pas que ce serait à ce point. Au lieu de t’accrocher pour aller plus haut, tu te complais à tirer les autres vers le bas.
Tu sais, je pars le cœur léger, et bien contente de m’accorder une seconde chance d’accéder au bonheur. Même si tu as passé ton temps à me dire le contraire, je sais que je suis une fille bien et qui mérite tout le bonheur du monde. Toi-même tu le sais…
Tu m’as rabaissée et humiliée, tu m’as balancé des horreurs en pleine gueule pour me déstabiliser, tu m’as fait peur en hurlant et en cassant. Tu m’as traitée de tous les noms et même avoué que tu te mariais de force…Bousculée, bafouée et culpabilisée…
Pourtant, je n’étais pas coupable du crime contre l’humanité ? Tu ne m’as pas ramassée dans la rue ? ou retrouvée pénétrée par un autre ? … Et, par amour, les Hommes pardonnent même ça !
Et toi ? Pardonnes toi… pour commencer … tu pourras, peut-être, goûter, enfin au bonheur, pour comprendre ce que recherchent les autres en liant leur vie à une femme.
Lier sa vie à celle d’une femme… As-tu juste une idée de ce qu’est une vie ?
Tu penses certainement que la tienne vaut bien plus que celle des autres ? Que la tienne ne doit pas être gâchée au détriment de celle des autres ? Tu m’as gâché la vie pour ne pas que je gâche la tienne ? Ou parce que j’ai déjà gâché la tienne ? Ou peut être que la tienne est gâchée sans que je n’y aie aucune responsabilité, mais que tu gâches la mienne, juste pour qu’on soit égaux.
L’égalité dans le malheur… Belle devise !
Tu es un être fascinant de complexité… j’ai pourtant essayé de te montrer des évidences :
JE NE VEUX QUE TON BONHEUR.
J’ai vite compris que je ne pouvais pas te faire accéder au bonheur, puisque toi-même, le bonheur tu n’en veux pas ! L’herbe est toujours plus verte dans le près d’à côté.
De par mon tempérament (ou ce qu’il en reste), je suis bien trop persévérante et me fiche de récolter la gloire, je veux le RESULTAT. Je voulais que tu voies que je passais mon temps à cultiver « notre » près, pour qu’il soit le plus vert possible. Je me fichais même qu’il verdisse aujourd’hui, je regardais vers demain. Mais en rentrant chaque soir, tu piétinais tout.
Tes désirs étaient des ordres, non pas parce que je suis la femme soumise que tu as fait de moi. Mais pour te prouver qu’on peut se mettre soit même au placard, et dire « lui, lui, lui » au lieu de « moi, moi, moi ». Je me rends compte que je me suis mise au placard, au nom du MARIAGE, institution sacrée, pour laquelle tu n’as eu aucun respect. D’ailleurs parlons-en du respect…
As-tu un jour respecté quelqu’un ?... même ta personne ?... Tu sais bien que non !
En quelque chose comme huit ans, j’ai pu voir les 1000 visages avec lesquels tu jongles. Jongleur doué !... Chapeau Bas ! Mais, quel dommage que j’ai assisté à ta perte de contrôle. Par moment, tu te trompes de masque… normal, 1000 ça en fait beaucoup. Et aujourd’hui, embrouillé dans ce foutoir, tu ne sais même plus lequel mettre : l’homme trahi, le fils victime, l’ami équilibré, le gentleman aux milles ressources… ou mettre un grand coup de pied là dedans et montrer ton vrai visage ?... Non, jamais… celui là te fais bien trop honte ?!... Il est trop vide de sens et trop rempli d’amertume.
Monstre d’égoïsme, de narcissisme, … Tu me reprochais tous TES travers. Comment, en t’observant faire ton petit manège, aurais-je pu te trouver un tant soit peu Crédible ? C’est bien la seule chose que je te reprochais, moi… ton incrédibilité… et toi tu me reprochais de ne pas t’écouter. J’aurais pris des risques…mais par amour j’en aurais été capable.
Comme tu le vois, je ne suis pas la proie facile et la fille naïve (tu peux inverser en disant proie naïve et fille facile) que tu crois. Et je ne suis pas lâche, mais plutôt réaliste… Je veux le bonheur et il faut être deux à le vouloir, pour y accéder.
Je te laisse à la recherche de ton âme… Je ne peux te dire de chercher ton âme sœur, faut il encore que tu commences par trouver ton âme.

Ta femme pendant six mois, dans ta vie depuis huit ans.

lundi 29 décembre 2008

*Réponse à Lotus...*


Lotus m'a contactée par mail. Elle m'a fait part de son histoire. Elle a vécu une histoire sentimentale douloureuse, avec un homme qui lui a fait bcp de mal... Elle souhaite trouver la force de se reconstruire... Je souhaitais publier ma réponse sur le blog, pour en faire profiter d'autres?

"Salut Lotus,

Je comprends totalement ton histoire… et disons que j’ai vécu des choses similaires… Un pervers manipulateur c’est une personne psychologiquement désaxée… qui ne changera jamais ou très difficilement…. C une personne profondément mal dans sa peau et toujours malheureuse, qui a besoin de traiter les autres comme des objets, de les manipuler et de leur faire du mal pour exister… rabaisser pour exulter….c très triste pour lui… finalement, je me suis résignée à croire que c’est lui le plus malheureux de nous deux, ma chère Lotus… parce qu’il est malheureux tout court… parce qu’il a été victime dès l’enfance… et que finalement, ça me déculpabilise parce que j’ai longtemps cru que c’est moi qui étais incapable de le rendre heureux…. Pendant longtemps il m’a fait croire que j’étais la cause de son malheur… mais non, … il est le seul coupable de son mal être et du tien par la même occasion… sauf que de ton mal être il est volontairement coupable !!! Alors, quand j’ai mis un nom sur ce comportement, lu des tonnes et des tonnes d’articles en me disant c’est bien ce que j’ai vécu… on dirait qu’on parle de moi…là, j’ai déculpabilisé, me suis dit des milliers de fois que je ne suis pas si nulle, que je ne mérite pas d’être traitée de la sorte et que je mérite 1000 fois mieux que ça… Tu vois ce que la psy te dit, couper tout contact ? j’ai eu droit à cette réplique, je ne comprenais pas pourquoi ct si catégorique… mais les dégâts que peuvent faire ces personnes sont insoupçonnés… Ils sont très forts dans la manipulation, sans aucune morale et sans scrupules… si ça se limite à te décourager pour ton projet, et te raconter ses conquêtes… Ne t’arrête pas à ça… ça aurait pu être plus grave… j’ai voulu un jour m’ôter la vie… et d’autres, ne ce sont pas arrêtés à la volonté, ils l’ont fais…

Mon « Pervertus » à moi, m’a anéantie et sachant si bien faire la victime et pleurer quand il le faut… il a réussi à me culpabiliser et à me faire porter le chapeau de tous les malheurs du monde… et il m’y a fait croire… en (se) mentant (à lui-même) comme un arracheur de dent… très doué… on croit à ses paroles et par amour (qu’il a fièrement gagné au début de la relation) on deviendrait sa chose, on lui donnerait sa vie… A d’autres moments, quand tombait le masque, il avait ce regard machiavélique qu’ont les psychopathes qui persécutent les femmes dans les téléfilms qui passent à 15h sur Tf1. Ce regard qui glace le sang… C’est pour cela que je résumais ma vie, à un mauvais film…

Mais ma chère amie, on s’en sort, et on en sort bcp plus forte… avec le temps…

Lors de la séparation, c’est comme si notre vie s’écroulait, on pense être complètement incapable de vivre sans lui… à cause de l’habitude, ou de ce qu’on croit être de l’amour mais qui en réalité s’appelle l’emprise….

Que tu sois fragilisée, je le comprends complètement… mais tu n’es pas morte… la vie continue… Il faut que tu te relèves, utilise cette souffrance comme catalyseur de guérison…

Ecoute, pour guérir, dis toi en premier lieu que tu es une personne admirable, que tu as droit au bonheur (ce n’est pas un luxe, chacun y a droit) … Il y a qq années, g vu un psychologue très connu, Henri Arnaudy… Il m’avait posé une seule question : Quelle est votre définition de l’amour ?

Mon problème était là… je ne connaissais pas du tout la définition de ce concept, puisque j'y incluais une possibilité de souffrance, alors que ce dont je parlais était plutôt, l'emprise…

Aujourd’hui, je me suis posée et j’ai bcp réfléchis…. On ne se reconstruit pas vite, ça prend du temps…et ça passe par des étapes…

Tout d’abord, prendre la décision d’arrêter de souffrir, et mettre un point d’honneur à éviter la souffrance, chercher l’amour et la personne qui nous veut du bien. Donner de l’amour est le meilleur moyen de repartir sur de bonnes bases… Crois moi, qu’aujourd’hui tu es la moins à plaindre… parce que tu es capable de donner de l’amour, et d’en avoir…

Ce que ton ex ne peut pas faire, aujourd'hui…

Il est incapable de donner de l’amour mais simplement infliger de la souffrance et un mal être et par conséquent, on croit l’aimer mais avec le temps… tu sauras que ce n’était pas de l’amour… pauvre de lui, il n’aura même pas eu ça…

Je te laisse qq liens, qui m’ont permis de comprendre…. J’espère qu’ils en feront de même avec toi…Ces sources d'informations traitent de faits, souvent graves, tu n'en est pas arrivée là et moi non plus, Dieu soit loué... mais il s'agit de comprendre cette défaillance et les conséquences en incombant, simplement...
  • Pervertus, les 20 leçons pour comprendre ce que tu as enduré...
  • Un site très complet, limite effrayant mais présente les choses de façons assez sérieuses...
  • Sur celui là, il y a des vidéos...
Ne penses pas que tu es tombée sur un malade, il existe des degrés de manipulateurs… ç assez terrorisant comme idée… C’est une personne qui n’est pas très déséquilibrée et qui souffre, indépendamment de toi…

Tu as tant donné… Il est temps d’être égoïste… C’est ton bonheur que tu dois te mettre à chercher…

Je t’embrasse et je te souhaite bcp de courage…
Je crois en toi,
comme je crois en moi,
comme je crois au bonheur,
comme je crois en l’amour et surtout en l’amour de la vie…

Lolita. "

lundi 22 décembre 2008

*C'est enfin le 22 Décembre!*


It's The End, The Happy End...

vendredi 12 décembre 2008

*Insomnies…*



J’ai peur de la maladie, et je suis complètement hypcondriaque… Le cancer est ma phobie…Le cancer sous toutes ses formes…Ma réelle phobie, n’est pas d’en être malade… Mais, de voir l’un de mes proches en être atteint.
J’ai peur des guerres, j’ai peur que les guerres se propagent jusqu’à nous, j’ai peur que la politique, les armes et le feu… Nous tuent tous… J’ai peur que nos maisons brûlent, que nos parents perdent ce qu’ils ont mis une vie à amasser et que nos familles soient dispersées… J’ai peur qu’on fasse appel à mon frère, pour combattre pour sa patrie et j’ai peur qu’il prenne une balle perdue… pour sa patrie…
J’ai peur que les pénuries de médicaments conduisent ma petite sœur malade à un coma diabétique, et qu’en essayant de la secourir, mes parents soient pris dans l’attaque de cet hôpital… J’ai peur de voir le remake de Fallouja, la bande de Ghazza… Ici, dans ma ville…
Je n’ai pas peur de mourir, mais j’ai peur que ce soit ceux que j’aime…
J’ai peur de revivre ce que j’ai vécu, j’ai peur de retomber sur le diable, j’ai peur de tout donner et qu’on me reprenne tout jusqu’à ma dignité, j’ai peur qu’on me redise que je ne suis rien, et que je ne mérite rien… alors que je fais du mieux que je peux…J’ai peur qu’on se retrompe volontairement sur mes intentions et qu’on me fasse porter un chapeau qui n’est pas le mien. J’ai peur de reconstruire une histoire, avec un homme qui me ment, qui joue au gentleman, qui à la fin s’avère être un monstre… un mythomane, un raté, un gland… J’ai peur de l’épouser et que sa mère nous mène au divorce… Je n’ai jamais été Electre, mais je suis terrorisée que ce soit de nouveau un Œdipe. J’ai peur de me battre pour mon honneur et qu’on me traite de tous les noms… Je ne dors pas… J’ai peur… Il est 4h30 du matin, et j’ai peur…

mercredi 10 décembre 2008

*Il me dit que pour certains, ça marche ! *



Hier au déjeuner, je parlais avec des amis, des couples, aujourd’hui en Tunisie… Un ami se retourne vers moi et me dit : « Tu sais, pour certains ça marche ! ».

Suite à cette remarque, je me suis vue comme cette fille ayant vécu une mauvaise expérience et qui est devenu si aigrie … Ce n’est pas du tout le rôle que je veux jouer… Bien au contraire… Ce qui m’est arrivé n’arrive pas à tout le monde, heureusement… pour vous, tous…

Je ne suis pas aigrie, je suis désolée, dégoûtée, déboussolée, perdue… tout simplement…Lorsque j’entends les mots « Homme, Relation, Amour, Confiance… » Et tout ce champ lexical de la vie à deux… c’est au mal que je pense… à l’échec en général et au mien en particulier…

Il faut que j’arrête, il faut que je laisse au passé, ce qui est au passé… Il faut que j’arrête d’avoir ses flashs, la nuit, comme si j’avais une amnésie toute la journée et que la nuit, j’ai des visions, comme lors d’une séance d’hypnose, au cours de laquelle, on voudrait me faire retrouver la mémoire…

« On », ce sont mes démons, les démons de minuit, les démons de mes nuits…

Je repense à mon ex mari, mais je n’y vois que du mal… Pas l’once d’un bon souvenir, ou d’une pensée affectueuse… Je repasse en revu, les discours, les mensonges et les cachoteries, les injustices, la violence verbale et la méchanceté… Aujourd’hui, je ne vois plus en plus en lui, qu’un être très vil.

Ce n’est qu’à la nuit, au moment des cauchemars que ça me revient … et me réveillant le matin, je me dis, ce n’était qu’un cauchemar, au sens propre du terme ou quelque chose que j’ai réellement vécu… Je n’arrive toujours pas à y croire…

Vous me diriez qu’il me manque peut être… Me manquer ?...Il me manquerait seulement, comme un bourreau manque à sa victime… et je suis bien trop lucide pour ça… Non, il ne me manque pas… Je n’arrive même pas en me concentrant à me rappeler des traits de son visage… Je le vois si moche… sa méchanceté transparaît de par ses traits sans l’image que je me fais de lui … c’est horrible…

Il me l’a dit que pour certains ça marche, il voulait me dire de garder espoir…

Je l’ai pris pour une attaque directe… une agression, …

Je suis conditionnée…je ne pouvais pas le prendre autrement, je me suis habituée à être perpétuellement agressée…

Pourtant, il a tellement raison… Je dois garder espoir et penser que tous les hommes ne sont pas si horribles, et que toutes les belles mères ne sont pas des sorcières…

Je dois continuer de croire que le bien triomphe toujours du mal et baisser un peu ma garde…

Ma garde, je ne la baisse plus… ni face à un homme bourré de bonnes intentions, ni même devant des paroles censées me réconforter…

Il me disait simplement que pour certains ça marche, histoire que je garde espoir, qu’avec quelqu’un d’autre ça marchera… et je l’ai pris comme un « Ce n’est pas parce que tu t’es plantée que c’est le cas de tout le monde ! »…

Besoin de recul !

mercredi 29 octobre 2008

*Comment refaire confiance?*


Je suis fatiguée...
J'en ai pas l'air... Tout mon entourage trouve que je pète le feu :)
D'ailleurs la preuve, j'ai le sourire...
Mais concrètement, dans la vraie vie... je vois des pervers narcissiques partout... Faut que j'arrête de juger tout le monde, de scruter le moindre comportement, de voir le mal partout...
J'ai l'impression d'être suivie par mon ex, son détective (ça existe chez nous??) ou même par sa mère?
Mais d'un autre côté je viens de le voir en photo avec une blonde sublime, et je suis mitigée entre je suis heureuse pour lui, que ça aille mieux...et surtout qu'il s'occupe et me fiche enfin la paix... et entre, il n'est pas du tout imprévisible en fin de compte...j'imaginais bien, qu'il ferait tout pour s'afficher et me montrer qu'il a même pas mal...
Franchement, puéril... mais pas étonnant de sa part... a-t-il un jour été autrement que gamin?
Bon courage, mon ami... et bon vent...
En ce qui me concerne, il faut que j'arrête cette parano... Et je j'essaye de vivre normalement... je n'y arrive tjrs pas...
Pas une seule pensée négative depuis des jours, ... heureusement, mais j'essaye de calmer mes ardeurs et mes prises de position.
Ma psy me vampirise le portefeuille... et je sais pas ce qu'elle me fait, du bien ou du mal,... je ne sais pas si c'est une thérapie comportementale, ou une psychanalyse.
Mes amis sont là, heureusement, ... Je ne me sens jamais seule... Heureusement...
C'était très vivable, supportable voire même bien, jusqu'à ce que je vois cette photo et son grand sourire... C'est pas grave, ça ne me donne pas du tout à réfléchir, bien au contraire ça me conforte dans ma position, mais ça me surprend... c'est tout... Je dois me préparer à voir ce genre de choses sans être surprise !!! J'y arriverais...
mais ça me laisse penser, qu'après tout le mal que ça m'a fait, que ça continue à me faire et que ça continuera encore.... pas par amour, mais par mauvais concours de circonstances...
Parce que c'est ce qu'il a été en résumé: UN MAUVAIS CONCOURS DE CIRCONSTANCES...
Comment je vais refaire confiance à un homme????