mercredi 25 juin 2008
*mon nouveau blog, ma vie en BD*
Parce que je ne veux pas seulement voir ma vie du côté obscure...
Parce que je ne veux pas seulement du noir, du blanc et du gris,
Parce que je trouve drôle ce côté illustré...
Parce que j'ai toujours voulu dessiner...
et parce que je ne suis pas du tout douée...
mais j'ai réussis à faire quelque chose de pas parfait...
disons juste, que j'ai réussi à matérialiser ce souhait "correctement",
ça vous plaît?... Moi, j'adore !!!
C'est pas génial... mais c'est un bon début !
jeudi 19 juin 2008
lundi 16 juin 2008
*Arrêter/Essayer*

J’ai envie de lui dire
· arrête de te prendre pour ce que tu n’es pas…
· essaye plutôt de voir ce que tu as fait de toi…
· arrête de mettre un voile rose sur la noirceur de ton âme
· essaye de mettre ton hypocrisie au placard
· arrête de voir de la beauté dans ton corps flétri par l’âge
· essaye de te montrer comme celles de ta classe d’âge
· arrête de vouloir te persuader toi-même de ce que tu essayes de me dire
· essaye de dire que quelqu’un d’autre que toi est le meilleur
· arrête de me faire penser que tu es mieux que moi
· essaye de te voir à ta juste valeur,
· arrête de vouloir me faire du mal,
· essaye d’ouvrir les yeux, le cœur, l’esprit
· arrête de vouloir t’accaparer tous les rôles
· essaye de te contenter de ce que tu as
· arrête de surestimer ce que tu as
· essaye plutôt de l’ajuster, de l’améliorer
· arrête de me raconter des chimères
· essaye de me dire que tu ne m’aimes pas
· arrête de vouloir prendre ma place,
Parce que même si tu étais comme tu crois, tu n’y arriverais pas.
vendredi 13 juin 2008
*Let me be the one*
mercredi 11 juin 2008
*Le Petit Prince*

Pourquoi, parfois, nous nous donnons, nous même, l’impression que nous sommes mieux que les autres, tous les autres ?… ça nous réconforte, à tel point qu’on y croit et qu’on veut le montrer aux autres.
Alors on se met à fanfaronner, à faire des servilité devant certains, ceux qui risquent de nous conforter dans notre idée, à cause de l’image qu’on leur projette.
J’ai l’air galant parce que je suis très respectueux de la femme :
mais ils ne savent pas que ma femme, à moi, souffre de mes hurlements, pour un oui, pour un non !
Pourquoi je m’appliquerais à être galant avec elle, je l’ai été dans la phase séduction et ça a marché la preuve ! Elle est encore là !
J’ai l’air serviable, je le suis… par moment ! Mais en échange, je voudrais qu’on le soit avec moi… tout le temps !
J’ai l’air sincère, … oui, c’est vrai j’en ai l’air…
Mon avis sur le gris ?...c’est un peu noir et c’est un peu blanc !
…et puis je dis à X que c’est noir parce qu’il veut l’entendre et à Y que c’est blanc parce que ça lui fait plaisir !...
d’autres appelleraient cela hypocrisie… moi, je me contenterais de dire que c’est de la diplomatie.
De toute façon, hypocrite, tout le monde l’est ! Sauf moi, bien évidemment, je suis trop vrai… trop respectueux… trop serviable et trop sincère !
Quant à moi ce que j’en pense : Oui, oui, il doit m’aimer… mais il ne me respecte pas… sous aucune des forme du respect : ni ma personne, ni LA femme, ni SA femme, ni la famille, ni les valeurs.
Et tout le monde en prend pour son compte, tout le monde passe à la moulinette dès que petit prince voit un nuage passer. Je suis fatiguée de ce mauvais temps ! Ma lassitude commence à se voir… Je ne ressens plus grand-chose pour cela, et je me dis que tout passe.
Je m’explique, le mauvais temps a pris le dessus sur les temps ensoleillés…tôt ou tard, la tempête va éclater, dès que petit prince l’aura décidé…
Alors dans la préparation physique à attendre que ça passe, je perds toute mon énergie.
Je suis une tornade (Twister), un tourbillon s’empare de moi… mais si je crie, il va crier plus fort (il va parler de « Rab’ommi » et de « Rab’ommou » et de tous les Dieux…) et je ne peux rivaliser dans le blasphème !
Si je dis des horreurs, les siennes seront amèrement plus blessantes… c’est facile pour lui de blesser les gens !
A essayer d’être le plus horrible possible, il est de loin le plus fort ! Il aime ça… Aimer… est ce vraiment un verbe régulier dans son vocabulaire ?
Non, je dirais que c’est plutôt irrégulier… parce qu’au prorata temporis… ça diminue avec le temps, et ça change dans l’espace : J’aime mes amis quand je suis en leur présence, je ne les trouve plus intéressants dès que je tourne le dos !
J’aime Laïla quand je n’ai pas envie de piquer ma crise… mais j’aime bien lui faire payer la facture des erreurs qui ont débuté à cause de mes erreurs !...
et j’aime qu’elle ne dise rien, comme ça je peux en rajouter une couche et j’ai l’impression d’être un homme, droit, juste et bon à être aimé.
Elle disait plein de choses avant… mais depuis que je la menace du scandale… elle a peur et ne dis plus…Tu restes et tu acceptes ce que je te dis ou alors :
· Je pars en démarrage américain,
· Je défonce la porte à coup de pieds,
· Je fais un scandale à ton bureau
· Je t’insulte et tout le monde aussi par la même occasion
· Je te fais porter le chapeau de mon malheur et celui du monde entier !
Mon Dieu ce que c’est facile pour moi d’être si odieux ! Et tout le monde me laisse faire… et continue de m’aimer…m’aimer ?...terriblement !... ou plutôt horriblement !
M’aiment-ils ?
Oui, lorsque la relation en reste aux mouvements curvilignes (révérences et arabesques) et superficiels du début… quand on en arrive pas au 5 puces ci-dessus !
Mais que peut-on continuer d’aimer… même quand on s’accroche ?
On peut essayer de croire qu’on est capable de répondre mais qu’on en voit pas l’intérêt… qu’on est toujours aussi solide alors que petit le prince nous rabote les piliers qui nous servent de base, qu’il est le genre décourageant et dévalorisant qui te donne plus envie de te jeter du cinquième que dans une union, d’amour et d’eau fraîche !
L’amour et les seaux d’eau fraîche dont petit prince m’asperge, m’écœurent et me rendent malade ! Je me sens rabaissée… lassée de moi-même, mon image me paraît aussi immonde qu’il me la décrit… Je me jetterais bien… par amour…par amour propre !
J’ai cette fausse impression d’être un petit tas de merde, qui n’est pas biodégradable !
Je suis malade, oui, il m’a rendue malade : c’est bien cela le complexe de l’imposteur !... c’est exactement ce qu’il est…un imposteur contagieux !
Je voudrais tant lui dire……………tant de choses que j’ai sur le cœur, elles m’empêchent de respirer… une fois dites, je pense que je serais en mesure de reprendre la vie normale, de retrouver le code sentimental qui régis la vie….Je serais capable d’aimer mon petit prince, lorsqu’il acceptera de faire de moi sa princesse et non une loque.
Pour moi, il est un livre ouvert, je lis en lui ;… je le connais… bien mieux que ma poche ! Il peut m’en apprendre des (mauvaises) choses sur moi… mais pas sur lui… les connais toutes, je les vois… elles recouvrent les autres (les bonnes), et depuis qu’il me traite « si bien », je suis devenue son clône.
*Reprenez moi*

Mon Dieu quelle nuit d'horreur s’annonce pour moi… mon Dieu, je vois déjà ces ombres, qui me tournent au tour…elles sont noires, et me demandent de dormir !
J’ai envie de dormir et de dormir pour longtemps…où peut être que je dormais et que ce n’est qu’un cauchemar.
Un cauchemar familier, un que j’ai déjà fait.
Non,mon Dieu pas encore…
Et c’est la personne qui m’aime le plus qui me fait ça…
Elle ne m’aime pas…
Elle me hait, Elle ne peut que me haïr pour me mener jusque là. Je n’ai plus envie d’avancer dans cette vie. La fin semble pourtant si éminente.
Quand je dis c’est finit, on me dit «Ne dis pas ça, y a des solutions ».
C’est ce que je veux entendre… qu’il y a des solutions, je veux que ça s’arrange et je refuse de souffrir.
Et pourtant, ….
Pourquoi m’as-tu tant blessée ?
Pourquoi suis-je devenue si indifférente ?
Pourquoi je sens que le sol se dérobe sous mes pieds ?
J’ai si mal…maaaaaaaaaaaal
J’ai mal parce que mes proches ont mal, je leur ai fait mal…
Ils ont été si gentils, si conciliants, je jure devant Dieu qu’ils n’ont jamais cherché à causer des problèmes.
Ils sont contents quand je suis contente… je pensais si souvent savoir ce qu’il me fallait.
Ils t’ont considéré comme une fille... leur fille !
As-tu seulement une idée de ce que ça veut dire ??
Une fille… la pièce rapportée est une fille.
Ils ont accepté de te donner ceux qu’ils ont de plus cher
Non ce n’est pas de moi qu’il s’agit…
Mais de leur confiance,
T’ont-ils ne serait ce qu’un jour blessé ?
Oui, me diras tu ?
Toi, la victime !
Je ne veux même pas faire ton procès
Je veux que ma famille me pardonne
S’il vous plaît pardonnez moi !
Je vous en supplie pardonnez moi…
Je ne referais plus jamais ça….
Plus jamais… laissez moi rester auprès de vous.
Pour la vie, vous m’avez tellement donné
Ne changez pas d’avis sur moi, je me suis trompée
C une erreur
Pardonnez moi…
De vous avoir traîné dans la boue
Elle a dit « tu t mise dans la merde, débrouilles toi pour en sortir »
Oh oui !
Je n’en reviens pas de ce que j’ai pu faire de ma propre vie
C’est moi qui ai fait ce fiasco
J’en suis l’auteur
Pourquoi j'ai accepté de me faire ça à moi
C'est moi qui ai fait aussi mal à moi
Je ne me sens plus rien
Je ne suis plus rien
Je ne suis que ce que j’ai mérité !
*Ménage à trois*

Alors…. Comment se profile-t-il ?
Oui,… ça va… elle s’en charge…
Alors ça doit être monts et merveilles ?
A l’ouïe ? Ça l’est ! (À ne pas confondre avec « Ah oui ! ça l’est ! »)… à la vue, c’est plutôt monts sinueux que merveilles.
J’œuvre comme je peux à avoir l’air émerveillée… mais le suis-je ?
Dans une euphorie au goût de « newly weds of the year », nous nageons dans un océan d’incompréhension et d’irrespect, où la communication effective et efficiente ne participe qu’une fois l’an, à la fréquence d’un anniversaire de mariage…
Avec elle ?...non !
Avec elle, … absence d’incompréhension et absence d’irrespect, nous baignons dans un (doux ?) néant où l’écho (« ça te plaît ? » … « Ça me plait ! ») Est à la fois si faux et si assourdissant pour l’un et si doux et si réconfortant pour l’autre !
L’écho joue sur les pronoms( « te » devient « me » => échange de pronoms automatique, pour éviter les problèmes, pas de phase de réflexion intermédiaire, inutile, tout ce qu’elle fait est parfait et irréprochable)…et nous aussi ! « Tu » es trop égoïste, et tout ce qui arrive est « toujours de ta faute »…donc, par conséquent, je dis trop de « je » et tu dis trop de « tu ». Nous sommes quittes ?
Parle moi comme tu veux et dessine moi des moutons alors que nous sommes dans l’arène d’une corrida… et en m’auto- assourdissant (pas par l’amour, mais par un préservatif : préventif contre la douleur du cœur), je te ferais des grands s…ilences, pour te dire : « Attention chéri ! J’ai les mêmes à la maison ! »
Mes silences sont sournois, comme une injection de morphine ça m’endort dans une douce léthargie (de toutes façons, les drogues ça te connaît, alors je suis sûre que tu me comprends) et me réveille dans une profonde panique, en pleine mer, alors que mon gilet de sauvetage est usé … 10 ans ça use…
Deux possibilités s’offrent à moi, m’injecter encore cet élixir de déni de réalité et continuer à voir dans mes rêves les monts et merveilles que vous (elle et toi) me promettiez, jusqu’à rupture du stock…fin de l’acte, rideau. Fin du déni, mets tes gants, fous moi des coups !... c’est que tu as fais quand je me suis endormie mais je ne sentais rien !
L’autre possibilité c’est de me mettre des coups aujourd’hui et t’en mettre aussi, et à elle aussi, et soit m’amener dans le droit chemin sans vous, ou nous mener tous vers la réussite… A toi de voir, cher ennemi, si cher à mon cœur…es tu si cher ? ou me coûte tu si cher en dignité ?
Il me semble que c'est ce silence qui me tue à petit feu et ce déni développe en moi une schizophrénie entre celle que je suis et celle qu’il faudrait que je sois… deux personnes qui n’en étaient qu’une dans ma plus profonde conviction. Une profonde solitude s’empare de moi, un renfermement, une nouvelle carapace beaucoup plus fragile que les autres mais tellement plus amère…
Ce doux rêve qui devait débuter dans peu de temps, vire au cauchemar que j’ai toujours craint.
Un domicile, deux âmes, deux vies séparées, deux silences avancent en parallèle…ne se croisent jamais.
Bien trop difficile pour moi d’assumer tout ça… autant que je reste seule avec mes deux personnalités qui ne seront de nouveau qu’une dès que mon rival aura quitté le ring.
Mais s’il le quitte, ce que j’aurais mis tant de temps à construire partira en fumée…
Suis-je prête ?...non…
à me battre ?...non…
au déni ?...oui…
au silence ?... tant que faire ce peut…
Drapeau blanc ?... Cœur sombre !...
Hâche de guerre ?... ensanglantée…
Remède ? L’abdication, l’acceptation, le temps, l’oubli…
Un accélérateur ?... un blanchisseur de cœur !... ?... l’amour !... où est il ?... pas assez cher mon fils !


